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D’abord, soulageons la faim, pour mieux nourrir l’espoir et engager nos bénéficiaires vers une amélioration de leur qualité de vie.

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La lutte à la pauvreté est la responsabilité de toute une société et se doit d’être prioritaire pour notre future société.

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Cultiver l’Espoir : un programme de production agricole biologique favorisant la sécurité alimentaire inspirant pour les villes du Québec 21 juin, 2018

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Cultiver l’Espoir : un programme de production agricole biologique
favorisant la sécurité alimentaire inspirant pour les villes du Québec

Montréal, le 14 juin 2018 — Ce 15 juin, les maires de municipalités québécoises en visite à Montréal dans le cadre du Colloque 2018 du Carrefour Action Municipale et Famille (CAMF) découvriront le programme CULTIVER L’ESPOIR du Regroupement Partage. Récipiendaire en 2018 du Prix Action David Suzuki et finaliste aux Prix Novae dans la catégorie Alimentation, ce programme inspirant permet de distribuer des légumes biologiques à plus de 30 000 familles montréalaises dans le besoin, tout en s’autofinançant par la commercialisation de produits en épicerie.

Le Regroupement Partage cultive des légumes biologiques sur des terres dans l’Ouest-de-l’île mises à sa disposition par la Ville de Montréal depuis 2015. D’année en d’année, le programme d’agriculture biologique CULTIVER L’ESPOIR grandit, tant en termes de superficie couverte par les champs que par la quantité de carottes, de choux et de navets récoltés.

Pour la saison agricole 2018, les travailleurs agricoles expérimentés de D-3 Pierres, aidés de jeunes décrocheurs et travailleurs en réinsertion sociale, visent à extraire un potentiel de 120 tonnes de légumes des champs montréalais. De ces 120 tonnes, 55 % sont dédiées aux banques alimentaires pour permettre aux Montréalais démunis d’avoir accès à des légumes frais et locaux durant les périodes creuses de l’hiver. Cette abondance de légumes biologiques permet d’aider 30 000 familles montréalaises démunies par le biais des banques alimentaires bénéficiaires; Jeunesse au Soleil, Mission Bon Accueil et Moisson Montréal. Afin d’assurer la pérennité du programme et de diminuer la dépendance au financement privé et public, 45 % des récoltes de carottes sont vendues dans les magasins Metro et Super C de la province, permettant ainsi à tous les Québécois d’en bénéficier.

Cultiver l’Espoir : un programme d’économie sociale et circulaire à multiplier dans toutes les villes du Québec
« Nous voulons inspirer d’autres municipalités à favoriser des programmes comme CULTIVER l’ESPOIR, afin qu’ils puissent se décupler partout au Québec. Avec CULTIVER L’ESPOIR, le Regroupement Partage et ses partenaires ont créé un programme d’économie sociale et circulaire, qui permet la valorisation de terres inexploitées ainsi que le développement de compétences chez de jeunes décrocheurs ou travailleurs en insertion professionnelle. Tout ce travail sert à nourrir les Montréalais dans le besoin et à leur redonner l’accès aux légumes biologiques produits localement, pendant les périodes où les légumes frais manquent. Lors de la visite du CAMF, nous partagerons donc la recette de notre succès et nos leçons apprises avec les maires, afin qu’ils puissent chacun travailler avec leurs acteurs locaux et implanter ce programme dans leur municipalité », déclare Sylvie Rochette, cofondatrice et directrice générale du Regroupement Partage.

Programme unique de concertation multiacteurs et multisecteurs, CULTIVER L’ESPOIR permet de valoriser les forces vives des partenaires à l’œuvre, que ce soit du point de vue agricole, social (réinsertion) ou distribution. Il vise aussi à réduire la chaîne d’approvisionnement et la dépendance aux légumes importés, qui peuvent subir les aléas des mauvaises conditions climatiques ou de climats politiques instables, pour ne nommer que quelques exemples de freins à l’accès aux légumes biologiques à prix abordables. Un tel programme permet aux villes et aux organismes de développer leur autonomie alimentaire et de contribuer à une gestion saine du territoire, dans la foulée de la politique bioalimentaire adoptée par le Québec au début avril 2018.

« La Ville est soucieuse de soutenir des projets structurants en agriculture urbaine, comme Cultiver l’Espoir, à l’échelle de la ville, tout en générant des retombées positives sur la sécurité alimentaire des Montréalais et Montréalaises », a souligné Rosannie Filato, responsable du développement social et communautaire, de l’itinérance, de la jeunesse, de la condition féminine, des sports et des loisirs au comité exécutif de la Ville de Montréal.

Une aide concrète pour les ménages à faible revenu
Les ménages à très faible revenu dépensent 60 % à 80 % de leurs revenus pour se nourrir, ce qui les rend très vulnérables à une hausse des prix des denrées alimentaires ou à une baisse de leurs revenus. Cela se traduit par une demande en hausse pour les banques alimentaires. Selon le plus récent
« Bilan faim 2017 » de Moisson Montréal, 136 500 Montréalais dont 41 500 enfants (30 % des bénéficiaires), reçoivent une aide alimentaire chaque mois. Ces chiffres importants ne tiennent même pas compte de tous les Montréalais qui fréquentent les banques alimentaires non soutenues par Moisson Montréal. CULTIVER l’ESPOIR contribue à l’aide alimentaire des personnes dans le besoin par l’approvisionnement en produits frais et locaux, lors des périodes critiques.

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